mardi 29 septembre 2009

Homère : L’Iliade, Les robots d’Héphaïstos (et de star wars ?)


Homère : L’Iliade, Les robots d’Héphaïstos
(Chant XVIII – Folio – traduction de Paul Mazon)
Thétis, la mère d'Achille, vient chercher de nouvelles armes pour son fils, dans la demeure du dieu Héphaïstos.
Ce texte date de 800 ou 900 ans avant notre ère...
Que découvre-t-on chez le dieu forgeron ? Lisez plutôt les deux extraits ci-dessous :




...Mais tandis qu'ils conversent ainsi, Thétis aux pieds d'argent arrive dans la demeure d'Héphaïstos, demeure impérissable et étoilée, éclatante entre toutes aux yeux des immortels, toute en bronze et construite par le bancal lui-même.
Elle le trouve, tout suant, roulant autour de ses soufflets, affairé. Il est entrain de fabriquer des trépieds - vingt en tout - qui doivent se dresser tout autour de la grand-salle, le long de ses beaux murs bien droits. A la base de chacun d'eux, il a mis des roulettes en or, afin qu'ils puissent, d'eux-mêmes, entrer dans l'assemblée des dieux, puis 'en revenir au logis - une merveille à voir ! Ils sont presque terminés ; les anses ouvragées, seules, ne sont pas encore en place ; il y travaille, il en forge les attaches. Tandis qu’il peine ainsi, en ses savants pensers, voici que s’approche Thétis, la déesse aux pieds d’argent....


...Puis il enfile une tunique, prend un gros bâton et sort en boitant. Deux servantes s'évertuent à l'étayer. Elles sont en or, mais elles ont l'aspect de vierges vivantes. Dans leur cœur est une raison ; elles ont aussi voix et force ; par la grâce des immortels, elles savent travailler. Elles s’affairent pour étayer leur seigneur. Il s’assoit sur un siège brillant ; puis il lui prend la main, il lui parle, en l’appelant de tous ses noms :





Vous trouverez l’intégralité de l’Iliade, dans une traduction de Leconte de Lisle, ici : http://philoctetes.free.fr/homereil.htm

Ainsi que bien d’autres textes…

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